Alors que le département du Doubs est placé en vigilance « orange » pour canicule par Météo-France, la Ville de Besançon appelle les habitants à la plus grande prudence. Les températures élevées attendues dans les prochains jours, y compris la nuit, peuvent avoir des conséquences importantes sur la santé, en particulier pour les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, les jeunes enfants et les personnes isolées.
Face à cet épisode de chaleur, la municipalité rappelle les gestes essentiels à adopter pour limiter les risques. Il est recommandé de boire régulièrement de l'eau sans attendre la sensation de soif, de se rafraîchir plusieurs fois par jour en mouillant son corps, de maintenir son logement au frais en fermant volets et fenêtres durant la journée, et d'éviter les efforts physiques aux heures les plus chaudes. Les autorités conseillent également de ne pas consommer d'alcool et de privilégier les lieux climatisés ou rafraîchis comme les bibliothèques, les cinémas ou certains centres commerciaux.
Un accompagnement renforcé pour les personnes fragiles
Dans le cadre du plan canicule, plusieurs dispositifs ont été activés par la Ville et le Centre communal d'action sociale (CCAS). Les personnes âgées de plus de 65 ans ou en situation de handicap vivant seules peuvent s'inscrire sur le registre nominatif des personnes fragiles et isolées. Géré par la Maison des Séniors du CCAS, ce dispositif permet d'assurer un suivi, de diffuser des conseils personnalisés et d'organiser une assistance si la situation l'exige. Des espaces rafraîchis sont également accessibles dans les résidences autonomie de la ville afin d'offrir des lieux de repos aux personnes les plus exposées aux fortes chaleurs.
Une vigilance particulière pour les personnes sans-abri
La Ville a également renforcé son action auprès des personnes vivant à la rue. Une équipe mobile assure des maraudes régulières afin de distribuer de l'eau, de sensibiliser aux risques liés à la chaleur et, lorsque cela est nécessaire, d'orienter les personnes vers des structures médicales ou d'hébergement adaptées. Par ailleurs, une carte interactive recense les différents points d'eau potable et les lieux frais accessibles sur le territoire bisontin : espaces verts, bâtiments publics climatisés, piscines ou encore fontaines.
Une Fête de la musique sous haute température
Cet épisode caniculaire coïncidera avec la Fête de la musique, prévue le 21 juin. La municipalité invite les participants à prendre des précautions particulières avant de profiter des concerts et animations en extérieur. Les organisateurs recommandent notamment de se munir d'une gourde ou d'une bouteille d'eau, de s'hydrater régulièrement, de rechercher les zones ombragées et de limiter autant que possible la consommation d'alcool.
En cas de malaise, de fatigue inhabituelle, de maux de tête importants ou de tout autre symptôme inquiétant, il est conseillé de contacter un professionnel de santé ou d'appeler immédiatement le 15.
Le FC Sochaux-Montbéliard a obtenu le feu vert de la DNCG pour la saison 2026-2027. Auditionné ce jeudi 18 juin, le club n'a fait l'objet d'aucune mesure de la part du gendarme financier du football français. La commission a salué les efforts engagés pour réduire les charges et augmenter les recettes, ainsi que l'implication des actionnaires privés depuis le sauvetage du club. La DNCG a également mis en avant le modèle original du FCSM, fondé sur sa Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC), associant collectivités et socios au fonctionnement du centre de formation.
Le département du Doubs est n vigilance orange canicule. Face à des températures élevées observées de jour comme de nuit, les services de Météo-France ont décidé de renforcer le niveau de vigilance. Les services de l'État se mobilisent pour faire face à cet épisode de forte chaleur qui devrait se poursuivre dans les prochains jours. Les autorités appellent la population à adopter les bons réflexes afin de limiter les risques pour la santé, en particulier pour les personnes âgées, les jeunes enfants, les nourrissons et les personnes fragiles.
Parmi les recommandations figurent l'hydratation régulière, même sans sensation de soif, le maintien d'une alimentation normale, le fait de se rafraîchir plusieurs fois par jour et d'éviter les sorties durant les heures les plus chaudes. Il est également conseillé de limiter les efforts physiques, de maintenir les logements au frais en fermant volets et fenêtres pendant la journée, et de prendre régulièrement des nouvelles de ses proches. Les autorités rappellent également l'importance de veiller au bien-être des animaux domestiques durant cette période de fortes chaleurs.
Le préfet du Doubs appelle à la plus grande prudence, notamment à l'approche de la Fête de la musique, prévue ce dimanche 21 juin. Les températures devraient rester particulièrement élevées à cette occasion.
Pour toute information complémentaire, la plateforme « Canicule Info Service » est joignable au 0800 06 66 66. En cas d'urgence, il convient de contacter le 15.
À travers une adolescente curieuse et des illustrations ludiques, chercheurs, auteurs et éditeurs lancent une collection destinée à faire découvrir aux jeunes lecteurs le rôle essentiel des microbes dans notre quotidien. Le premier tome du Journal de Chloé vient de paraître aux Presses Universitaires de Franche-Comté.
Un projet de recherche au service des grands défis de demain
Les microbes souffrent souvent d'une mauvaise image. Associés aux maladies et aux infections, ils sont pourtant omniprésents et indispensables au fonctionnement de notre planète. C'est ce message que souhaitent faire passer les chercheurs du projet HARMI (HARnessing MIcrobiomes for Sustainable Development) à travers un nouvel ouvrage jeunesse présenté à Besançon : Le journal de Chloé – Les microbes, mes nouveaux BFF (ou presque) – Enquête n°1. Publié aux Presses universitaires de Franche-Comté, ce premier volume s'inscrit dans une collection de livres graphiques et pédagogiques consacrée aux microbiomes et destinée au jeune public.
À l'origine de cette initiative se trouve HARMI, un programme de recherche d'excellence financé dans le cadre de France 2030 avec le soutien de l'Agence nationale de la recherche (ANR) et de l'Union européenne. Coordonné par Fabrice Martin, chercheur, responsable scientifique et technique du projet HARMI, ce projet réunit des chercheurs de plusieurs disciplines autour d'une ambition commune : mieux comprendre les microbes, leurs interactions avec le vivant et leur potentiel pour répondre aux grands défis contemporains. « L'idée est d'utiliser le levier microbien pour répondre aux enjeux de demain », résume Fabrice Martin. Les recherches menées dans le cadre de HARMI concernent aussi bien la santé humaine et animale que l'agriculture durable, l'alimentation, la préservation de l'environnement ou encore l'adaptation au changement climatique.
L'interview de la rédaction : Fabrice Martin, chercheur, responsable scientifique et technique du projet HARMI
Faire dialoguer science et société
Le livre s'inscrit dans le quatrième pilier du projet HARMI, consacré au lien entre science et société. Pour les chercheurs, il était important de trouver une nouvelle manière de transmettre leurs travaux au grand public et plus particulièrement aux jeunes générations. « Nous savons que les enfants et les adolescents influencent souvent les comportements au sein de leur famille. Ils participent aux changements de demain », souligne M. Martin. L'objectif est donc double : transmettre des connaissances scientifiques tout en développant l'esprit critique des futurs citoyens. Le projet est né de la volonté des scientifiques impliqués dans HARMI de créer un outil de médiation original. Grâce au partenariat avec le Centre de Culture Scientifique Louis Pasteur, ils ont rencontré l'autrice Claire Morel et l'illustratrice Charlotte Cornudet. Très rapidement, l'idée d'un récit illustré s'est imposée.
Chloé, une collégienne à la découverte du monde microbien
Le livre suit les aventures de Chloé, une adolescente qui doit réaliser un devoir de sciences de la vie et de la Terre. À travers ses recherches, ses échanges avec sa mère et ses professeurs, elle découvre progressivement l'univers des microbes. Où vivent-ils ? À quoi servent-ils ? Pourquoi sont-ils si importants ? Autant de questions qui rythment l'enquête menée par la jeune héroïne. « Nous avons voulu montrer que ce sujet concerne tout le monde », explique Claire Morel. « Les microbes touchent à la santé, à l'environnement, à l'alimentation. Nous sommes partis de questions très concrètes du quotidien pour rendre ces notions accessibles aux plus jeunes ». Le récit mêle ainsi aventure, humour, vie quotidienne et découvertes scientifiques.
L'interview de la rédaction : Claire Morel, autrice
Une immersion au cœur des laboratoires
Pour construire l'ouvrage, Claire Morel et Charlotte Cornudet ont passé plusieurs mois à rencontrer les chercheurs du projet HARMI. Les deux créatrices ont visité des laboratoires, observé les équipements scientifiques et découvert des domaines de recherche qu'elles connaissaient peu. « Nous ne connaissions pratiquement rien aux microbes au départ », reconnaît Claire Morel. « Les chercheurs ont pris énormément de temps pour nous expliquer leurs travaux et se sont véritablement prêtés à l'exercice pédagogique ». Les scientifiques ont également participé à de nombreuses relectures afin de garantir la rigueur du contenu. « Cela nous a permis de prendre des libertés dans la narration tout en sachant que les informations seraient validées », poursuit l'autrice.
L'interview de la rédaction : Charlotte Cornudet, illustratrice et graphiste
Cinq chercheurs au cœur de l'enquête
Le premier tome s'appuie sur les travaux de cinq scientifiques impliqués dans HARMI :
Ces rencontres ont permis aux autrices de découvrir à quel point les microbes interviennent dans des domaines très différents. « Ce qui nous a frappées, c'est que les microbes peuvent parfois aider à réparer certaines des dégradations causées par l'activité humaine », souligne Charlotte Cornudet.
Le dessin comme outil de vulgarisation
Illustratrice et graphiste, Charlotte Cornudet a participé à l'ensemble des visites de laboratoires afin de nourrir son travail graphique. « J'avais besoin de voir les lieux, les machines, les panneaux de sécurité et toute cette ambiance particulière pour pouvoir ensuite la retranscrire dans les dessins », explique-t-elle. Le livre prend la forme d'un carnet de bord tenu par Chloé. Schémas, annotations manuscrites, dessins humoristiques et scènes de la vie quotidienne accompagnent les explications scientifiques. « Il faut trouver un équilibre entre une histoire suffisamment ludique pour accrocher les lecteurs et un contenu scientifique suffisamment riche pour transmettre des connaissances », précise l'illustratrice.
Déconstruire les idées reçues
L'un des objectifs majeurs de l'ouvrage est de changer le regard porté sur les microbes. Car si certains sont responsables de maladies, la très grande majorité joue un rôle essentiel dans le fonctionnement du vivant. Les microbes participent à la fertilité des sols, à la croissance des plantes, à la fabrication de nombreux aliments, à la santé humaine ou encore à la dépollution de certains milieux. « Le projet HARMI vise à mieux comprendre tous les services rendus par ces microbes », rappelle Fabrice Martin. Cette approche permet d'aborder des enjeux contemporains majeurs comme la transition agroécologique, la sécurité alimentaire, la santé publique ou la protection de l'environnement.
Un outil de culture scientifique
Au-delà de la vulgarisation, les partenaires du projet voient dans cet ouvrage un moyen de renforcer le dialogue entre la recherche et la société. Dans un contexte marqué par la circulation de fausses informations et la remise en cause de certaines connaissances scientifiques, plusieurs intervenants ont souligné la nécessité de rendre la science plus accessible. « Nous devons faire l'effort de communiquer et montrer en quoi la démarche scientifique est utile à la société. Il faut aussi combattre les contre-vérités et apporter la connaissance au plus grand nombre », estime Fabrice Martin.
Quatre tomes déjà programmés
Ce premier volume n'est qu'un début. Selon Renald Cuzacq, responsable éditorial aux Presses universitaires de Franche-Comté, la collection comptera quatre enquêtes mettant en scène Chloé, qui grandira au fil des ouvrages. Le deuxième tome est déjà en préparation et sera consacré à la fermentation. Disponible dès à présent en librairie, ce premier opus marque le lancement d'une collection qui entend démontrer qu'il est possible de parler de science autrement, en racontant des histoires capables de susciter la curiosité tout en donnant aux jeunes lecteurs les clés pour mieux comprendre le monde qui les entoure.
L'interview de la rédaction : Renald Cuzacq, responsable éditorial aux Presses universitaires de Franche-Comté
Les secours sont intervenus ce jeudi matin, peu après 8h, Grande Rue à Relans, pour un accident de la circulation impliquant un deux-roues seul. Le conducteur, grièvement blessé, a été pris en charge par les sapeurs-pompiers avant d'être héliporté par Héli 25 vers un centre hospitalier. Les circonstances de l'accident restent à déterminer.
Alors que la session du baccalauréat touche à sa fin ce jeudi, un incident s'est produit au lycée Jules-Haag de Besançon hier, mercredi. Vingt-deux élèves ont passé l'épreuve de spécialité en histoire géographie sur un sujet qui ne leur était pas destiné. Une confusion entre le sujet principal et le sujet de remplacement est à l'origine de cette erreur. Malgré ce dysfonctionnement, les candidats concernés n'auront pas à repasser l'épreuve. Le rectorat précise que leurs copies seront prises en compte selon une procédure adaptée.
Mercredi matin, vers 10h, à Valdahon, les gendarmes ont contrôlé deux individus présents à bord d’un train. Lors de la vérification, l’un d’eux a fourni une fausse identité. Sa véritable identité a finalement pu être établie par les enquêteurs. Les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances de cette usurpation d’identité.
La fresque réalisée par l'artiste bisontin Nacle, boulevard Diderot à Besançon, pourrait bientôt bénéficier d'un cadre officiel garantissant sa conservation. Sur les réseaux sociaux, sans doute sous la pression populaire et médiatique, Ludovic Fagaut, le Mairen, a affiché sa volonté de préserver cette œuvre qui véhicule, selon lui, « un message fort » tout en mettant en valeur le talent des artistes locaux. La Ville annonce ainsi son intention de régulariser cette réalisation dans le respect de la réglementation nationale en matière d'urbanisme. Elle souhaite également assurer sa pérennité grâce à la mise en place d'une convention d'entretien avec l'artiste.
Au-delà de cette œuvre, la municipalité entend poursuivre le développement des arts urbains sur le territoire bisontin. Parmi les engagements annoncés figurent l'ouverture de nouveaux espaces dédiés à l'expression artistique, notamment à travers le déploiement de murs d'expression libre. Un volet pédagogique est également envisagé. La Ville souhaite associer l'artiste, les établissements scolaires et les habitants autour de la fresque afin de favoriser les échanges et la sensibilisation à l'art urbain.
« Préserver, valoriser et transmettre : c'est ainsi que nous ferons grandir Besançon », souligne l’édile. Dans cette perspective, un premier échange téléphonique a déjà eu lieu à l'initiative de la Ville avec Nacle. Une rencontre doit désormais être organisée dans les prochains jours afin d'évoquer l'avenir de l'œuvre et les différents sujets qui y sont liés.